2007

Joseph Epstein


Arte France et Sodaperaga présentent
Joseph Epstein, bon pour la légende
avec le soutien de la région Ile-de-France et de la Fondation pour la mémoire de la Shoah

Un film écrit et réalisé par Pascal Convert

Texte dit par Bruno Putzulu
Montage et Illustration sonore, Fabien Beziat
Image et son, Jean-Pierre Caussidery, Pascal Convert, Charlie Perez, Pierre Schoeller
Mixage, Philippe Carrère

D'après Joseph Epstein, bon pour la légende, Lettre au fils, un livre de Pascal Convert, Éditions Séguier, Paris, 2007.

avec la participation de
Georges Duffau, Lucie Aubrac, Raymond Aubrac, Henriette Béranger, Esther Gorintin, Maurice Kriegel-Valrimont, Léon Landini, Lise London, Joseph Minc, Albert Ouzoulias

Conseillers historiques,
Jacques Baynac, Claude Pennetier, Denis Peschanski, Axel Porin, Jean-Pierre Ravery, Serge Wolikow

Avec les témoignages de
André Carrel, Marie-Luce Duffau, Gilles Duffau, Boris Duffau, Anne-Françoise Huet-Béranger, Marc Giron, Yves Monino, Adam Rayski, Madeleine Riffaud, Cécile Rol-Tanguy



Diffusion

 

Tribune, journal l'Humanité, 16 avril 2009

Joseph Epstein, bon pour la légende, projeté en avant-première, à Paris, au forum des Images des Halles, le jeudi 30 avril, à 18 heures, est un film très important. Si l’on en doutait encore, l’actualité vient de créer autour de lui un contexte inattendu : en quelques jours, a été réveillé l’amalgame nazisme-communisme. Au Parlement européen, un vote sur le totalitarisme, prenant pour date de célébration l’anniversaire du pacte germano-so viétique, le 23 août 1939, associe l’un et l’autre; un documentaire sur France 5 cultive la même version; le dernier film de Wajda en rajoute.

Un film n’est pas fait pour répondre à une attaque politique. Il a sa valeur propre. Mais, précisément, l’oeuvre de Pascal Convert, loin d’être une thèse, est le portrait d’un homme admirable, juif, communiste, combattant le fascisme sur tous les fronts, en Espagne, en France, à la tête des FTP de la région parisienne, fusillé au Mont-Valérien au printemps 1944.

Joseph Epstein, bon pour la légende ne qualifie pas le communisme. Il dit ce que fut l’itinéraire d’un communiste résistant, parmi d’autres, jusqu’à ce qu’il tombe avec Manouchian entre les mains des tortionnaires. Il suffit de découvrir ou de redécouvrir cette vie pour mesurer l’horreur de l’amalgame avec ses bourreaux.

L’avant-première a lieu à l’invitation du maire de Paris, Bertrand Delanoé. Un débat est prévu avec Pascal Convert, Georges Duffau-Epstein, le fils, et Raymond Aubrac, dernier commissaire de la République vivant, figure de la Résistance avec sa compagne Lucie disparue.
C. S.

 

Télérama, Mercredi 20 octobre 2009

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